Nous sommes ici depuis hier matin, Antrema. Un calme comme je n'en ai que rarement vu nous entoure. A la jambe, je me suis fait une blessure superficielle. J'ai été malveillant et ne sais même pas de quoi elle provient. Je sens maintenant comme une fièvre maladive monter en moi mais je ne sais encore si il s'agit d'une paranoïa ponctuelle ou d'une réalité à laquelle je ne préfère pas me rattacher. Quoiqu'il en soit la température des lieux ne peut vous être qu'illusoire. 40°C nous assaillent de 10H jusqu'au couché du soleil.
Depuis là où je me suis installé, je subis le second effet de ces deux marches diurnes dont nous revenons à l'instant. Les 10 km à pieds vers la côte m'ont rappelés à quel point je n'était plus sportif.Néanmoins j'ai retrouvé cette senstion de surpassement. Rappelez-vous lorsque vous tentiez de battre votre record d'apnée étant gosse. Passé un cap, si on l'ose, on ne peut plus s'arrêter. Une sensation de celles qui vous font revivre.
Enfin la besogne aussi hardue qu'elle puisse parrître n'était qu'exercice de mise en jambe. Aller se baigner dans l'humide bande ravinalas (arbres du voyageur) nous aura demandé deux heures. En comparaison, ajoutez à cela un levé à 5H du matin, 3 autres heures dce marche et un retour sous le soleil de midi si vous souhaitez saisr en partiela toute autre envergure du parcours d'aujourd'hui.
C'est le lambaohany à la taille que j'attend sans trop d'impatience la sorti nocturne. Un p'tit bain de moustiques? Ca vous dit? Cela dit je pense passer les plus beaux instants de ma vie. J'en prend plein les mirettes. Au début on veut tous photographier puis on se rend compte de l'inutilité de ce procédé. Alors on regarde, on marche et se lance éperduement vers l'horizon.
Les sons sont inédits, le vent l'est aussi. C'est dans de tels endroits qu'on saisit ce qu'est un univers.
Les chants d'oiseaux me perturbent et j'en viens à vous souhaiter "Bon Froid" et Veloma Tompoko.
PS : la fièvre est passée...
mardi 4 décembre 2007
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2 commentaires:
Salut mon vieux compagnon éphémère de quelques claquages de cordes et autres pétages de plomb nocturnes.
Sache qu'ici, dans la grisaille parisienne, tes quelques traces de voyageurs sont englouties avec la délectation d'un élixire d'ennivrement.
Des bises et des mots de bonne chance d'une langue que je ne connais pas.
Laquelle pourrait-elle d'ailleurs exprimer ce que je pense ?
PS : myspace.com/earease
hehe
beau tout ça !! ca fait vraiment plaisir a lire... mon vieux, rien n'est coincidence et le destin, le hasard ou certains l'appel aussi dieu, tout ca, c'est juste notre p... de vie. Alors kiff ton voyage comme je l'ai fais ici a Tokyo, on est pas jeune toute sa vie. yosh. ca fait plaisir en tout cas ^^
ps... comme quoi, myspace... ^^'
ryo
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